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  • : Prof de tennis depuis 10 ans écris depuis l'âge de 14 ans. Film culte : le cercle des poètes disparus. Itinéraire d'un enfant gâté. Adore l'histoire, la philosophie. Signe particulier : se pose trop de questions
Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 12:53
llah Wak Ba
« La guerre est un mal qui déshonore le genre humain »

Ses lieutenants avaient essayé de l’en dissuader. Mais rien n'y avait fait, Oussama Ben Laden avait décidé et c'était trop tard. Le processus était engagé, rien ne pouvait empêcher l'inévitable. Planqué dans un pays, dont on taira le nom, il préparait toutes ses opérations dans son bureau. Quelques personnes haut placées l'avaient mis dans des conditions spéciales afin qu'il puisse mener son jihad. Les dernières technologies lui permettaient de communiquer sans se faire repérer. Les pays, les hommes qui le couvraient se chargeaient de sa sécurité, en échange Al Qaidails n'activeraient pas les cellules implantées dans leur pays.
A l'aide de sa bande de chercheurs, informaticiens, il évitait tous les pièges tendus par l'ennemi croisé.
Ce groupe d'hommes, très intelligents, un peu comme l'équipe du Dr Oppenheimer des années quarante (équipe qui conçte la bombe atomique), mais pas pour le même but, quoique, cela dépende de quel côté on se positionne. Si j'étais un petit fils Japonais d
'un grand père mort à Hiroshima, je ne sais pas comment j'apprecierais Le Docteur Oppenheimer et son projet Manhattan ?
En tout cas cette équipe de scientifiques était composée d'hommes sans scrupules, certains avaient rejoint AL Qaida pour l'argent, d'autres par idéologie, ou parce qu'ils ne pouvaient pas exercer leur métier dans leur propre pays.
En ce beau matin d'été , le plan était parfait. Punir cette vermine de croisés, ils mourront sur nos terres, il en sera ainsi, pensait très fort Oussama, en passant sa main le long de sa barbe.
Il avait pris toutes les précautions pour que rien ne sorte de son entourage, car déjà en 2001, les démons US avaient très bien compris ce qu'il préparait mais n'y avaient pas cru. Il avait eu de la chance que son projet ambitieux ait été pris pour un projet de fou.
Par contre celui de janvier 1995, contre le Pape, pour celui ci, il avait été arrêté à cause de quelq
ues erreurs minimes ou le destin (ou Allah) en avait décidé autrement.
Le plan avait été découvert durant une action policière dans les Philippines. En janvier 1995, quelques jours avant la visite du Pape Jean Paul II sur l'île, il y avait eu un incendie dans un appartement, près de la rue de la Nonciature du pape à Manille. Derrière cet incident, a priori inoffensif, se trouvait finalement un complot de meurtre par des terroristes internationaux. La police trouva des bombes fabriquées avec des éléments chimiques liquides. Des habits de prêtre, des bibles et crucifix devaient camoufler les terroristes pour se rapprocher du pape puis se faire exploser avec lui.
Trois des tops terroristes de ben laden manipulaient des matériaux explosifs dans cet appartement, Ramsi Ahmed Jussef, Abdul Hakim Murad et un troisième homme, Wali Kahn Amin Schah. Tous les trois étudiaient dans une école d'aviation aux Philippines et habitaient la même maison au centre de Manille. Jussef et Schah ont réussit à s'enfuir après l'explosion. Murad s'est fait seulement prendre parce qu' il est revenu sur les lieux du crime pour sauver un ordinateur portable.

« Nos faux frères qui nous ont trahis périront eux aussi et ils verront que qui quiconque se mettra en travers de notre volonté, en périra. Allah Wak ba », il termina son discours avec ces derniers mots, synonymes du début de la phase de l'opération. 
L'opération était longue, plus de 18 mois pour que tout soit prêt...
Sa santé empirait chaque semaine, ses reins le faisait souffrir énormément. Il était continuellement sous dialyse. Oussama voyait sa fin proche mais pas avant celle des Croisés, pensait-il.
Il restait de gros problèmes à régler, et une incertitude planait, un gros doute. Car cette fois ci il voulait faire des milliers de morts en une fois, sans revendication, sans q
u'un soupçon plane sur son organisation. Et cette bombe que le Chinois Chin Wan Li avait conçue avec son équipe, pouvait rendre l'objectif d'Oussama possible.
Une interrogation subsistait : il ne savait pas s'il devait revendiquer cet « attentat » , pourquoi ? personne ne le croirait, il pourrait se ridiculiser, tellement l'ampleur serait grande. Parallèlement Oussama et son équipe préparaient une série d'attaques sur Londres pour l' été 2005, un peu comme pour Madrid. Le coeur de Londres était visé, la city aussi, et les anglais ne verraient rien venir. Mais à présent il devait rester focaliser sur la grande opération.
La bombe avait été placée soigneusement à un endroit où personne ne pouvait la trouver. Seulement la nature en avait une petite idée...
L'impact et l'onde psychologique fera taire le monde pendant quelques secondes, voir plus...
Le nombre de musulmans qui allaient mourir ne faisait pas freiner Oussama, au contraire. Ils comprendront ainsi que ceux qui aident les croisés ,nos ennemis, verront leur mort aussi proche que celle des infidèles.
« Et quand la petite écume grandira,
Grandira au fond de ma main
J'ouvrirai mes doigts
Et le vent emportera... »

Oussama était un poète, il ne cessait d'écrire des vers sur son vieux cahier orange.Ce n'était pas malheureusement un vieux poète désenchanté, qui écrivait sans espoir. Au contraire l'espoir était présent en lui, comme le noir dans les ténèbres ou la flamme dans le soleil. Changer le monde à son idée, en son Dieu. Il dédiait chaque vers à ses frères qui continueraient le combat après sa mort.
Dans la journée du 26 décembre 2004, il alluma sa télé et attendit patiemment, que CNN fasse son Breaking News :
Et la faille trembla, et les remous s'élévèrent hauts dans le ciel. Jusqu'en Floride, au bord de la corne d'Afrique, la mer s'éleva en un troupeau, en une armée lourde et déterminée. La bombe avait explosé au coeur de l'Océan Indien, dans les entrailles humides de la terre, soulevant ainsi la colère de Allah.
On pourra dire qu'il n 'y pas de Dieu car quand on voit cela sur nos écrans de télé on ne peut qu'être révolté. Mais quand le Dieu est humain tout est possible.
300000 morts après, Oussama savourait paisiblement sa victoire à l'abri de tout soupçon. Il remercia, à travers un de ses poèmes, les deux hommes qui volèrent le petit sous-marin qui permit d'aller au fond de la crevasse, ainsi que les deux autres hommes qui se sacrifièrent pour s’enfoncer dans l'abîme à bord de l'engin.
Finalement ses lieutenants le décidèrent à revendiquer l'attentat, sur le net et dans les médias. Mais heureusement ou malheureusement, les services secrets anglais et américains, brouillèrent le message, par conséquent seulement quelques personnes eurent vent de cette attaque volontaire.
Les gouvernements occidentaux savaient, mais ils comprirent très vite que de divulguer une telle nouvelle ferait l'effet d'un cataclysme. Car si on démontre aux gens la vérité et que ces mêmes gens ne sont pas prêts à l'entendre, c'est synonyme d'un mensonge, d'une contre vérité.
A présent quand je vois tous ces débats télévisés qui essaient d'expliquer l'inexplicable, en démontrant que la nature était plus forte, je pense que c'est l'homme qui est plus fort que la nature à présent. Toutes ces explications avec des formules mathématiques, des prévisions, graphiques , des scientiques, des journalistes se succédèrent sur les radios, tv... mais en fait c'est l'explosion d'un morceau de la faille,la bombe du chinois, qui libèra le mouvement  des  plaques mobiles de la lithosphère sur l'asthénosphère. L'énergie emmagasinée par les contraintes de ces différentes couches se libèra au cours d'une rupture sismique et forma ainsi le Tsunami ! Sans l'aide de l'homme, ce tsunami n'aurait pu exister ce jour là, un jour prochain peut-être ? Avec la main ou la fourche du diable ?
Même dans des rêves les plus fous, même dans nos cauchemars les plus noirs, personne n'aurait pu penser quel désastre cette bombe, si habilement placée allait faire.
Oussama éteignit son poste télé et prit son portable. Il Composa un numéro et activa la cinquième cellule de Londres, et dit juste ces quelques mots à Shehzad Tanweer : Allah Wak Ba...
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Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 10:53
n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou autres choses, si vous voulez laisser des textes ou poèmes ou autres (photos...) , je me ferais un plaisir de le publier...
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Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 09:44
On peut comprendre mais pas excuser ce qu'à fait notre zizou national cet été. Encore une fois on manie bien la langue de bois. On se met du bon côté et en même temps on froisse personn e.
On n'ose pas regarder la vérité en face. Ce qu'à fait Zizou est impardonnable. C'est vrai la pression était présente, c'était son dernier match. Certains psy ont expliqué que c'était une autodestruction involontaire, mais on lui a pas demandé de détruire le rêve des gosses. Un champion, un moins un vrai a des devoirs...

Frapper quelqu'un pour ses paroles, c'est donner du poids et de la  vérité à ce qu'il a dit. Ne rien faire ou ne rien dire, c'est être indifférent à ce qu'il dit, et son discours perdra sa prétendue vérité...

On peut comprendre un père qui tue le violeur ou meurtrier de ses enfants. Car dans cette situation il y a eu "provocation et coups physique" mais on ne comprendra pas le père qui tue ou blesse le jeune de banlieue qui a volé le scooter de son fils ou insulté son fils. Pour Zizou c'est la même chose, frapper au torse Materazzi (même s'il ne parait pas très sympathique au 1er abord), cela aurait pu lui causer d'autres séquelles à ce dernier. Et à présent dirait quoi ? Zizou un meutrier ?.

Evidemment qu'on a tous un côté sombre et excessif mais encore faut - il l'utiiliser quand le jeu vaut la chandelle.

Ensuite  Zizou n'a pas été exempt de tout reproches dans sa carrière. Avec ces nombreux coups de sang, cartons rouge, etc... Il ne s'agit pas de descendre au pilori un dieu, mais de remettre les choses à leur place. Quand on entend des enfants se réjouir que Zizou a mis un coup de boule, ca peut faire poser des questions. Encore heureux que zizou n'est pas un GI américain sinon nos enfants se réjouiraient quand il abatrrait un rebelle irakien ! Et peut être que l'on comprendrait aussi...???
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /2007 12:38
Les ombres passent,
Les jours s'enlisent.
Autour de nous,
Plus rien ne respire.

Ne pas perdre la face
Jouez juste la bonne mise.
Prendre soin de nous.
Et se laisser vivre.
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 13:45
A bien y réfléchir,
Ca n'en vaut pas peine.
Fuir, partir,
Ou s'ouvrir le reste de ses veines ?

Faudra bien changer son monde.
Recommencer là où tout à commencer.
Changer le monde ?
Juste une fois librement encore respirer.

On ne sait que faire ?
D'où on vient, je n'en sais rien...
Mais je sens le mal, le bien.
Et ici tout se perd.

Tout bien réflichit
Ca n'en vaut sans doute pas la peine
Revivre, partir, oublier, brîser les chaînes.
On ne sait guère, on tourne en rond, on réfléchit.




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Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /2007 14:22

C'est un coin de France

Perché au fond de la provence :

Petit bourg campagnard

Au délicieux nectar.


Entouré d'herbes folles

Et de pinèdes ombragés,

Il traverse mes pensées

En effleurant mes paroles.


Parsemés de ruelles,

Remplies de secrets,

J'écoute son appel

Me murmurant son passé.


Je grimpe sur les collines.

Juché au sommet,

Je le contemple et imagine

Son vieux passé.


Abrité d'une montagne blanche

Aux allures magiques,

Il se retranche

Quand le temps est diabolique.


Quand l'hiver arrivait.

Les neiges tombaient

Et se déposaient sur les cheminées,

Aveuglées par la jeune fumée.


Les montagnes recouvertes

De poudre blanche

Brillaient dans mes

Yeux d’enfants.


A présent loin,

Je me console de son image

Et j'imagine son visage

Tout près de moi.


J'ai toujours son souvenir

Ancré dans mon coeur

Et rien ne pourra parvenir

A enlever ses fabuleuses odeurs.


Je suis orphelin

Des miens et des tiens.

Toi qui garde mon enfance,

Attends ma présence.


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